GESTION HOTELIERE
Etre à la tête d'un hôtel, c'est être l'interlocuteur de fournisseurs, personnels et clients. Le gestionnaire d'un hôtel maîtrise la commercialisation, le recrutement, la promotion et la réglementation liée à l'accueil du public.
Les formations de Connaissance Network abordent tous les composants de la gestion hôtelière ; elles aident le gestionnaire à approfondir et actualiser ses compétences.
Connaître les contrôles et obligations légales
Exploiter les tableaux de bord de gestion
Savoir fidéliser la clientèle
Optimiser le climat et l'efficacité de l'équipe
Perspectives 2010 pour l'hôtellerie
La crise économique a touché directement le secteur de l'hôtellerie car elle est liée directement à l'activité professionnelle (voyages d'affaires) et au budget que les ménages peuvent consacrer à leurs loisirs. Avec une baisse des deux, les hôtels ont du mal à faire le plein, en particulier ceux de l'hôtellerie haut de gamme.
Dans le journal les Echos daté du 16 octobre 2009, Christophe Palierse explique que le problème provient de la conjoncture :
Ainsi, la mauvaise passe que traverse l'hôtellerie, particulièrement sensible dans le haut de gamme car dépendant des flux internationaux, s'explique d'abord par l'évolution de la conjoncture. De fait, alors même que le billet vert continue de se déprécier, le retour des Américains à Paris, observé depuis Pâques, s'est confirmé en août. En cumul pour les huit premiers mois de l'année, le nombre de nuitées des visiteurs américains dans les hôtels de Paris intra-muros a progressé de 2,5 %, à 2,4 millions, par rapport à la même période de 2008, le nombre d'arrivées étant quasi stable (- 0,4 %, à 846.200). Août a notamment été excellent : + 23 % pour les arrivées, + 32,1 % pour les nuitées. « Les Etats-Unis sont entrés dans la crise avant nous, ils en sortent avant nous », observe le directeur général de l'Office du tourisme et des congrès de Paris, Paul Roll, qui table d'abord sur le redémarrage du voyage d'affaires puis des flux touristiques. Reste à savoir pour ces derniers si le renchérissement de l'euro n'affectera pas la reprise.
De son côté, le responsable de l'équipe de Deloitte France chargé de l'hôtellerie, Philippe Gauguier, souligne que les opérateurs ont « déjà fait un effort de rééquilibrage »de leur clientèle pour limiter l'incidence de la moindre fréquentation des Américains. « Le problème, ce n'est le dollar faible, c'est l'euro de plus en plus cher », ajoute-t-il, pointant la dépréciation de la livre.
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